A voir :
Vous avez lu la proposition de l'AFAHC ? prenez connaissance des autres approches :
La position de l'APCA sur Forêt, arbres et PAC (juin 2011)
La proposition du Bureau d'étude AGROOF "Quels enjeux pour l'agroforesterie dans la prochaine PAC"
La proposition de l'AFAF pour la PAC 2014
La PAC en quête de légitimité par la fondation Robert Schumann
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| Formulaire de soutien aux propositions de l'AFAHC pour l'intégration de l'arbre champêtre dans la nouvelle PAC |
La future PAC devra parvenir à un équilibre nécessaire entre
performance économique et respect des équilibres naturels, entre
contribution de l'agriculture à la sécurité alimentaire mondiale et
maintien des spécificités territoriales en Europe.
Afin de concilier ces approches, les arbres et haies champêtres
apportent une réponse multifonctionnelle pour « produire plus tout en
produisant mieux » et pour améliorer le cadre de vie des territoires
ruraux. Ce sont des outils opérationnels qui accompagnent les
exploitations agricoles sur le chemin d'une agriculture plus durable.
Des pays du monde entier (tels que la Chine ou le Canada) l'ont compris
et développent aujourd'hui des programmes agroforestiers ambitieux. En
France et en Europe, l'arbre rural est encore trop peu considéré par
l'agronomie bien que ses bénéfices soient reconnus.
Sachant cela, il devient incontournable de renforcer le bien-fondé de l’arbre champêtre dans la PAC.
L’Association Française « Arbres et Haies Champêtres » (AFAHC) vous
présente une proposition qu’elle a porté au sein du groupe de travail «
l’arbre champêtre dans la future PAC », mis en place par le Ministère
de l’agriculture auquel ont aussi participé, l’AFAF (Association
Française d’Agroforesterie), l’APCA (le réseau des Chambres
d’Agriculture) et le Ministère du développement durable.
Cette proposition novatrice approche la question de la quantité et de
la répartition des espaces « naturels » sur l’exploitation en proposant
:
Une projection des effets bénéfiques des
éléments naturels sur les espaces de production à la l’échelle de la parcelle
(surface de production sous l’influence des auxiliaires de cultures), en
substituons aux surfaces de compensation écologique ;
Une approche dynamique qui laisse des
opportunités d’adaptation au sein des exploitations agricoles sans
sanctuariser les éléments du paysage,
propice à la biodiversité, à la préservation des ressources en eau, à la
qualité des sols…
Une réponse concrète à la question des
trames vertes et bleues sur les espaces agricoles.
Cette proposition est résumée dans le document ci- joint qui vous
invite à apporter votre soutien à l’approche qu’elle défend et à
contribuer à son écriture collective.
Etre convaincu par les propositions de l'AFAHC pour intégrer l'arbre champêtre dans la future PAC 2013 ?
vous
êtes convaincus ou vous souhaitez participer à l'évolution de la
proposition ? alors, remplissez en une minute ce formulaire en cliquant ici
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PAC 2013 - publication des propositions législatives de la commission pour la PAC 2013-2020
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Télécharger le discours de Dacian Ciolos
La réforme de la
politique agricole commune envisagée par la Commission européenne vise à
assurer l'approvisionnement alimentaire, à préserver l'environnement et
à garantir le développement durable des zones rurales.
Les changements qui devraient
intervenir après 2013 ont pour but d'aider les agriculteurs à s'adapter
à l'évolution des besoins du marché et de garantir un approvisionnement
alimentaire durable.
Ces propositions
entendent exploiter au mieux les fonds disponibles en encourageant les
agriculteurs à se montrer plus compétitifs, ce qui permettrait aux
consommateurs de bénéficier d'une alimentation de qualité au prix le
plus juste.
Les mesures sont les suivantes:
-
rendre les aides plus justes, plus simples et plus ciblées:
l'aide de base sera réservée aux agriculteurs en activité et plafonnée
à 300 000 euros par exploitation et par an, et elle sera distribuée de
façon plus équitable entre les agriculteurs, les régions et les États
membres;
-
aider les agriculteurs à réagir à la volatilité des prix et de la demande, notamment en accélérant les interventions en cas de crise;
-
réserver 30 % des paiements directs pour les pratiques écologiques: diversification des cultures, maintien de pâturages permanents et préservation des zones naturelles et des paysages;
-
cibler davantage la recherche et l'innovation:
doubler le budget de recherche-développement, soutenir des projets de
recherche pertinents pour les agriculteurs et accélérer la mise en
pratique des travaux scientifiques;
-
renforcer la position des agriculteurs
en soutenant les organisations de producteurs et en développant les
circuits courts entre producteurs et consommateurs (moins
d'intermédiaires);
-
encourager les démarches agro-environnementales,
afin que la lutte contre le changement climatique et l'utilisation
efficace des ressources soient des priorités dans les zones rurales;
-
rajeunir la profession en proposant une aide aux agriculteurs de moins de quarante ans, pendant les cinq premières années de leur activité;
-
stimuler l'emploi rural et l'esprit d'entreprise,
par exemple en octroyant un financement allant jusqu'à 70 000 euros sur
une période de cinq ans pour des projets de dimension modeste;
-
éviter la désertification en soutenant davantage les agriculteurs établis dans des zones présentant des handicaps naturels;
-
réduire les formalités administratives
en simplifiant les mécanismes, notamment pour les petits agriculteurs,
qui recevraient un paiement forfaitaire annuel allant de 500 à
1 000 euros par exploitation.
Grâce aux réformes
précédentes, la proportion du budget de l'UE consacrée à la PAC est
passée de 75 % à 41 %. Ces nouvelles propositions permettraient
d'utiliser les fonds disponibles d'une façon plus ciblée et plus
efficace.
Elles devraient entrer en
vigueur en 2014, après approbation par le Parlement européen et le
Conseil de l'Union européenne (qui réunit les ministres nationaux).
En savoir plus : http://ec.europa.eu/news/agriculture/111012_fr.htm
La présentation devant la commission agricole du parlement européen par Dacian Ciolos (fr) : http://tinyurl.com/6cw9uff
Les extraits de la conférence de presse de Dacian Ciolos (fr) : http://tinyurl.com/3nlq4nj
Les propositions à télécharger (En français) :
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| PAC
2013 - Selon Dacian CIOLOS, Le conseil européen des ministres de
l’Agriculture engagé pour une réforme ambitieuse et équitable |
Réunis à
Bruxelles le 17 mars 2011, les ministres de l’Agriculture de l’UE
avaient notamment à l’ordre du jour le projet de réforme de la PAC. En
novembre 2010, la Commission avait présenté une communication intitulée
"La politique agricole commune à l'horizon 2020 : Alimentation,
ressources naturelles et territoire - relever les défis de l'avenir".
Le Conseil Agriculture du 17 mars devait permettre d’aboutir à des
conclusions faisant suite aux débats qui ont lieu au cours des derniers
mois. Ces débats s’étaient concentrés sur les trois principaux
objectifs de la future PAC identifiés par la Commission dans sa
communication, à savoir une production alimentaire viable, la gestion
durable des ressources naturelles et l'action en faveur du climat et
enfin le maintien d'un équilibre territorial et de la diversité des
zones rurales.
Pour Dacian Ciolos, les conclusions fondent les principes d’une
"réforme consistante de la PAC" et constituent "une bonne base pour les
discussions qui vont suivre sur le paquet législatif"
Les conclusions ont finalement pu être adoptées à la majorité qualifiée, sept des vingt-sept Etats membres s’y étant opposés.
Approdondir :
le texte de l'intervention de Mr Dacian CIOLOS
Les échanges et les conclusions
Suivre l'actualité du conseil européen de l'agriculture
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ARC 2020 : Agriculture et Rural Convention 2020
LA contribution des citoyens européens à la politique rural et agricole 2013-2020 |
L'initiative de ARC 2020 est complémentaire de celle de la Commission européenne, qui a lancé un débat public et un site Web sur la réforme de la PAC.
Même si ce débat prendra officiellement fin en Juin et sera marqué par
une conférence à la mi-Juillet 2010, ARC 2020 vous propose de
poursuivre les discussions au-delà de cette date, de contribuer à la
conférence de la Commission puis de prolonger le travail par la
rédaction d'un message commun qui sera adopté en Octobre de cette
année. L'idée est d'offrir une «communication de la société civile
européenne auprès des institutions européennes", qui sera disponible
lorsque la Commission adopte sa communication au Parlement et au
Conseil des ministres.
Vous pouvez envoyer vos idées et vos propositions sur le site à tout moment avant notre date limite,
dès l'ouverture de la page contribution. Sur la base de vos
propositions, vous pouvez également créer des groupes de travail dans
lequel vous pouvez échanger des points de vue ou d'être rejoints par
d'autres personnes ou organisations intéressées. Certains groupes de
travail sont déjà établis et ont produit des documents position commune
avant ce processus.
Un première contribution a été remise au commissaire européen Dacian Ciolos :
- Le texte de la communication de la société civile aux institutions européennes sur l’avenir des politiques agricoles et rurales
- Le résumé de cette communication
- Signer le texte
Quelques information sur ARC 2020 :
L'ARC est une initiative commune d'un think tank européen de travail
sur les politiques agricoles appelé «Groupe de Bruges» , d'un réseau
européen de projets locaux dans le développement rural durable appelé
«Forum Synergies» , et de l' Ecole européenne pour les journalistes
appelés IHECS . L'ARC est soutenu par la Fondation Charles Léopold
Mayer Fondation pour le progrès de l'homme.
L'équipe de modération et de rédaction comprend des journalistes et des
experts dans les politiques de développement agricole et rural de ces
organisations. L'équipe des modérateurs a adopté un code de conduite
qui garantissent une modération impartiale et indépendante du
processus. Toutes les organisations et les individus qui y participent
sont encouragés à travailler de manière très ouverte et inclusive, pour
assurer un processus transparent et démocratique. |
PAC 2013-2020
Appel à contribution de la Commission |
|
Dans le cadre de la préparation des propositions législatives
pour la Politique Agricole Commune après 2013, prévues pour mi-2011, les
services de la Commission sollicitent la contribution des parties intéressées
pour alimenter le diagnostic et le développement des options présentées dans :
la Communication "La
PAC à l'horizon 2020: Alimentation, ressources naturelles et territoire –
relever les défis de l'avenir"
et dans le document de consultation pour
l'Analyse d'Impact, disponible
ici
En savoir
plus et apporter votre contribution
et celle de votre structure
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PAC : Le rapport introductif du commissaire européen en charge de l'agriculture, Mr Dacian CIOLOS
Une orientation dans laquelle l'arbre champêtre pourrait avoir toute sa place ? |
Ce document d'orientation "La PAC a l'horizon 2020" intégre dans ses
éléments de contexte intoductiif la nécessaire "gestion durable des
ressources naturelles telles que l'eau, l'air, la biodiversité et les
sols" ; ce rapport pose les bases d'un débat qui sera difficile
entre les pays membres et qui est désormais ouvert au parlement
européen.
Retenons que parmi les pratiques agricoles encouragées sont citées les
pratiques de fauches des jachères qui se doivent être "méticuleuses
afin de préserver le développement de petits arbustes".
L'arbre entre ainsi dans ce document important pour le cadrage de la future PAC 2013-2020.
Quelques extraits :
Quelles seront les pratiques agricoles encouragées pour lutter contre le changement climatique et préserver l'environnement?
Il n'y a pas à ce stade de liste exhaustive des pratiques agricoles qui
seront soutenues par le biais d'une composante "verte" des paiements
directs. Une étude d'impact est en
cours afin de déterminer les techniques les plus pertinentes. A titre
d'exemple, on peut mentionner le maintien du couvert végétal la
rotation des cultures, la création de jachères environnementales ou les
prairies permanentes.
Le maintien d'un couvert végétal pendant la période hivernale consiste
à semer certaines plantes immédiatement après les récoltes. Cela permet
d'enrichir, d'améliorer la capacité de rétention d'eau et de lutter
contre l'érosion des sols. Cela permet également de produire ce que
l'on appelle des "cultures dérobées".
La rotation des cultures est une méthode traditionnelle qui respecte la
capacité des sols à se régénérer. Elle offre l'avantage de réduire le
recours aux produits chimiques (pesticides, herbicides, fertilisants).
Les prairies offrent des réservoirs de biodiversité considérables.
Elles constituent des écosystèmes à haute valeur ajoutée en terme de
sols, d'utilisation de l'eau, de séquestration du carbone et de
paysages.
Les jachères environnementales enrichissent les écosystèmes
agricoles en préservant des refuges pour la faune et la flore. Pour
déployer tout leur potentiel, les jachères doivent être fauchées de
façon méticuleuse afin de préserver le développement de petits
arbustes.
Pourquoi une réforme ?
La PAC a évolué, mais de nombreux changements seront nécessaires pour relever les nouveaux défis, et il faudra notamment:
• réagir aux inquiétudes croissantes que suscite la sécurité alimentaire dans l'UE comme dans le monde,
• améliorer la gestion durable des ressources naturelles telles que l'eau, l'air, la biodiversité et les sols,
• faire face tant à la pression
croissante qui s'exerce sur les conditions de production agricole du
fait des changements climatiques à l'œuvre qu'à la nécessité qui
s'impose aux agriculteurs de réduire leur contribution aux émissions de
gaz à effet de serre, de jouer un rôle actif dans l'atténuation des
changements climatiques et de produire de l'énergie renouvelable,
• conserver et renforcer la compétitivité du secteur dans un
environnement de plus en plus mondialisé et marqué par une volatilité
croissante des prix, tout en maintenant la production agricole dans
l'ensemble de l'Union européenne,
• tirer le meilleur parti de la diversité des structures et des
systèmes de production de l'agriculture européenne, diversité qui s'est
enrichie au fil des élargissements de l'UE, et maintenir son rôle
social, territorial et structurant,
• renforcer la cohésion territoriale et sociale dans les zones rurales
de l'Union européenne, notamment en favorisant l'emploi et la
diversification,
• veiller à ce que le soutien accordé au titre de la PAC soit, d'une
part, équitable et bien distribué entre les États membres et entre les
agriculteurs - en réduisant les disparités entre les États membres,
étant entendu qu'un taux forfaitaire ne constitue pas une solution
viable - et, d'autre part, davantage axé sur les agriculteurs actifs.
• poursuivre le travail de simplification des procédures de mise en
oeuvre de la PAC, renforcer les exigences en matière de contrôle et
alléger la charge administrative des bénéficiaires des fonds.
Prendre connaissance des éléments de ce dossier et en particulier des options qui se dessinent
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Le Centre commun de recherche, organe de recherche de la Commission européenne publie
L'atlas européen de la biodiversité des sols
une cartographie inédite des menaces potentielles qui pèsent sur la biodiversité des sols
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En publiant aujourd'hui une cartographie inédite des menaces potentielles qui pèsent sur la biodiversité des sols, le
Centre commun de recherche, organe de recherche de la Commission
européenne, souhaite aider les décideurs politiques à prendre les
bonnes mesures pour protéger cette ressource vitale.
La biodiversité des sols est en effet essentielle pour l'agriculture et
pour le cycle de l'eau et du carbone. L'atlas signale les régions
d'Europe dans lesquelles la biodiversité des sols est le plus gravement
compromise à l'heure actuelle, en particulier certaines parties du
Royaume-Uni, le Benelux et le nord de la France, même si plusieurs
autres États membres comportent eux aussi des zones à haut risque. Cet
ouvrage de référence, qui s'adresse aux chercheurs, aux décideurs
politiques et aux enseignants, a été présenté à l'occasion de la
conférence «Sol, changement climatique et biodiversité: où en
sommes-nous?» qui s'est déroulée à Bruxelles les 23 et 24
septembre 2010
Máire Geoghegan-Quinn, Commissaire responsable de la recherche, de
l'innovation et de la science, et Janez Potočnik, commissaire chargé de
l'environnement, ont déclaré: «Les
sols sont un maillon essentiel de la biodiversité qui rend possible la
vie sur terre et maintient la viabilité économique. Leur dégradation
compromet notre accès à la nourriture, à l'oxygène, à l'eau potable,
ainsi qu'à de nombreuses matières premières vitales. Cet atlas
est une contribution majeure de l'Europe à l'année internationale de la
biodiversité, déclarée par les Nations unies en 2010. Il permettra de
sensibiliser le public à la nécessité de la directive-cadre sur les
sols que la Commission a proposée en 2006 et aidera à enrayer la
dégradation des sols et à réparer les dommages qu'ils ont déjà subis. Si nous ne coordonnons pas nos efforts au plus tôt pour faire face à ce problème, il risque de nous en coûter cher.»
L'atlas européen de la biodiversité des sols témoigne d'un effort
inédit pour cartographier les atteintes à la biodiversité des sols dans
la plupart des États membres de l'UE(1). Les menaces potentielles ont
été identifiées et classées par le groupe de travail chargé de
l'évaluation de la biodiversité des sols, fondé par le CCR. Dans cette
perspective, plusieurs facteurs de pression ont été pris en compte:
changement d'affectation des terres, perturbation de l'habitat,
exploitation humaine intensive, apparition d'espèces invasives,
tassement du sol, érosion, pollution, etc.
Cet ouvrage se propose d'évaluer les
menaces susceptibles de porter atteinte à la biodiversité des sols par
rapport à la situation actuelle et ne prétend nullement constituer une
représentation du degré réel de biodiversité des sols. Les résultats montrent que le
risque de déclin de la biodiversité des sols dû aux activités humaines
tend à s'accentuer dans les zones densément peuplées et/ou
d'agriculture intensive. Les régions les plus touchées se concentrent
au Royaume-Uni (sur l'ensemble de son territoire à l'exception de
l'extrémité nord), dans les pays du Benelux et dans le nord de la
France. Dans plusieurs autres États membres, certaines régions
de même type sont également considérées comme zones à haut risque:
parmi elles, la plaine du Pô, seule région d'Italie à entrer dans cette
catégorie.
Plus d’informations et télécharger le rapport :
o sur l'atlas européen de la biodiversité des sols:
o sur la conférence «Sol, changement climatique et biodiversité: où en sommes-nous?
o sur la politique de protection des sols menée par l'UE:
o Texte complet sous sa référence IP/10/1165 (le temps de téléchargement peut être long - 182Mo)
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Article - La PAC en discussion - Un nouvel outil - une nouvelle approche
Jean-Christophe KROLL
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"un
premier constat empiraique et théorique s'impose : le découplage, que
l'UE a mis en avant comme le fer de lance de ses réformes succesives,
est un outil inadapté, coûteux et inefficace."
Jean-Christophe KROLL (professeur, Centre d'économie et de sociologie
appliquées à l'agriculture et aux espaces ruraux - CESAER, UMR1041
INRA-AGROSUP DIJON) participe au débat sur la future PAC 2013.
La dichotomie entre les aides du premier et du second pilier de la PAC crée une "contradiction radicale entre
le projet de développement d'une agriculture durable et celui d'une
agriculture uniquement orientée vers la compétitivité prix, .."
Jean-Christophe KROLL propose un nouvel outil, " baptisé provisoirement
le paiement contra-cyclique agriculture durable" inscrit dans un
engagement contractuel à moyen terme et une approche globale
multicritères intégrant les dimensions économique, sociale, durabilité,
..
Un article à lire dans la revue "économie rurale" de Juillet - Octobre 2010 (éditeur : Société Française d'Economie Rurale"
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| 23
et 24 septembre - Bruxelles
Conférences
sur "les sols, le changement climatique et la biodiversité"
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De
plus en plus, nous prenons conscience de ce que signifie pour notre
société la perte de la biodiversité et le changement climatique, mais
que savons-nous sur le sol sous nos pieds?
Sans
y penser, nous marchons tous les jours sur la terre ; Nous
devrions y préter plus attention.
Nos
sols, nos terres sont la maison d'un quart des espèces de notre
planète, et ils constituent le deuxième réservoir de carbone sur la
Terre. En
cette Année internationale de la biodiversité, nous ne pouvons pas
continuer à négliger cet essentiel et fascinant habitat.
Je
suis donc très heureux de vous inviter à la conférence "des
sols, le changement climatique et la biodiversité: où en sommes-nous ?"
organisée par la Commission européenne les 23-24
Septembre 2010
à Bruxelles.
Des
scientifiques internationaux et les décideurs seront regardant vers le
bas au monde sur lequel nous marchons tout en nous offrant une occasion
unique d'en apprendre davantage sur le sol.
Je
me réjouis de vous accueillir à Bruxelles en Septembre.
Janez
Potočnik
Commissaire
européen pour l'environnement
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| LA PAC 2013-2020 : Les
orientations du parlement européen |
La
réunion du 15 juin 2006 de la commission agricole et du
développement rural du parlement européen s'est déterminée sur le
rapport sur l'avenir de la politique agricole commune
après 2013.
Consulter les documents :
- Le projet
de rapport avant amendements
- La liste
des amendements
retenus
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Subventions de la PAC et Impact sur la biodiversité
Rapports de l'Agence Européenne pour l'Environnement
Quel est l’impact des subventions de la PAC sur la biodiversité dans les terres agricoles à haute valeur naturelle ?
Le système actuel contribue-t-il à préserver ces zones spécifiques ?
quelles orientations ?
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L'Agence
Européenne de l'Environnement (AEE/EEA) a publié, le 9 mars 2010, un
rapport intitulé « Distribution et ciblage du budget de la PAC dans une
perspective de biodiversité ».
Le développement d'une agriculture intensive au détriment d'une agriculture
traditionnelle accroît les pressions qui pèsent sur la biodiversité. L'UE
reconnaît le rôle des terres agricoles dans la protection de la biodiversité et
distingue des « terres agricoles à
haute valeur naturelle », qui doivent être préservées de l'agriculture
intensive.
La PAC, politique agricole commune, constitue le premier poste du budget
communautaire (53 milliards
d'euros par an en moyenne). Dans le cadre du débat sur le futur de la PAC, ce
rapport examine si ces dépenses massives contribuent à protéger les terres
agricoles déclarées « à haute valeur naturelle » ou si, au contraire, elles
conduisent à les épuiser. L'étude combine une approche territoriale au niveau
européen avec différentes études de cas.
La conclusion tirée de cette étude est que la majorité des fonds sont attribués à des exploitations utilisant des
procédés agricoles intensifs alors que les dépenses sont relativement très faibles dans les zones « à haute valeur
naturelle ».
Consulter le rapport dans la
bibliothèque d'EUROSFAIRE
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